A l’origine, Mai 68 a représenté le souffle contestataire d’une jeunesse en mal de liberté, souhaitant se débarrasser d’un héritage qui lui pesait. Avant tout, Mai 68 a insufflé un air de liberté dans une société figée, archaïque, croulant sous les pesanteurs d’un monde ancien et d’un « passé qui ne passait pas ». Mai 68 a voulu se débarrasser de son héritage. A ce moment là, la jeunesse s’est saisie de son avenir pour changer sa société. Mais la génération 68 nous a, à son tour, légué un héritage lourd de conséquences pour notre jeunesse : la perte de repères et de valeurs. Alors qu’en 68 l’avenir était synonyme d’ennui, pour notre génération, il est synonyme de peur. En effet, génération des années 2000, nous sommes nés dans un monde globalisé, en mal d’identité, dans un contexte de chômage et de méfiance envers la réussite individuelle. Notre jeunesse est réticente face aux réformes, elle se méfie de la globalisation et des bouleversements du monde moderne. Alors, « 40 ans plus tard », c’est à nous, génération des années 2000, de remettre en question l’héritage de la génération 68 et de construire la société que nous voulons. La jeunesse des années 2000 doit retrouver le goût de l’avenir, de la liberté, de la réussite et de l’esprit d’initiative. La jeunesse des années 2000 doit retrouver le goût du changement.
Depuis des décennies de répression, les tibétains réclament au monde un changement. Les leaders de la Chine sont en ce moment même en train de faire un choix crucial entre l'escalade de la brutalité ou le dialogue, ce qui pourrait déterminer le futur du Tibet et de la Chine.
Nous pouvons avoir un impact sur ce choix historique. La Chine tient à sa réputation internationale. Mais il faudra une avalanche de pouvoir populaire mondial pour obtenir l'attention du gouvernement. Le leader spirituel des tibétains, le Dalai Lama, a appelé à la mesure et au dialogue: il a besoin que les peuples du monde le soutienne. Remplissez le formulaire ci-dessous pour signer la pétition. Et faites passez le message.
Pétition au Président Hu Jintao:
En tant que citoyens du monde entier, nous vous demandons de montrer de la mesure et du respect pour les droits de l'Homme dans votre réponse aux protestations au Tibet, et de prendre en considération les préoccupations de tous les tibétains en ouvrant un dialogue pertinent avec le Dalai Lama. Seul le dialogue et la réforme apporteront une stabilité durable. Le futur le plus lumineux de la Chine et ses relations les plus positives avec le monde sont liés à un développement harmonieux, au dialogue et au respect.
MARSEILLE (AFP) — Jean-Claude Gaudin, maire UMP de Marseille, a été réélu dimanche pour un troisième mandat, devançant, avec 50,42%, le PS Jean-Noël Guérini (47,75%) qui a souligné avoir réussi le meilleur score de la gauche depuis 25 ans et s’est positionné pour 2014. Se déclarant "très heureux" de sa réélection, M. Gaudin a assuré qu’il continuerait "plus que jamais d’être le maire de tous les Marseillais" et "à servir Marseille dans le sens de l’intérêt général". "J’ai tout donné à Marseille, je suis content qu’elle me le rende ce soir", a ajouté M. Gaudin, évoquant une "élection difficile". L’UMP a enlevé quatre secteurs de la ville, un de moins qu’auparavant. La gauche en a enlevé quatre (trois auparavant). Ce qui en sièges se traduit par 51 sièges à l’UMP, 49 à la gauche et 1 au Front national. Ce parti n’a obtenu que 1,83%. La majorité sortante disposait de 61 sièges, contre 37 à la gauche et trois au MNR. Le premier secteur dont le maire sortant était l’UMP Jean Roatta, a été remporté par Patrick Mennucci (PS), directeur de campagne de M. Guérini, avec 50,74% des suffrages contre 49,26%. Mais pour devenir majoritaire au conseil municipal, la gauche devait aussi s’emparer d’un autre secteur clé. Cela n’a pas été le cas. Renaud Muselier, premier adjoint de M. Gaudin au conseil municipal sortant, a remporté le 3e secteur, convoité par la gauche, avec 51,43% des suffrages contre 48,57% à M. Guérini. Peu après l’annonce de la victoire de M. Muselier, Jean-Claude Gaudin a annoncé la sienne à la mairie. L’UMP conserve le 5e secteur, celui de Guy Teissier (58,68%), et le 6e, celui de Roland Blum (54,39%). Jean-Noël Guérini, qui avait réussi à rassembler derrière lui outre les socialistes, le PCF, les Verts et le PRG, s’est dit "fier d’offrir à la gauche son meilleur score depuis 25 ans". Il a salué les victoires de Sylvie Andrieux (7e secteur, 54,06%) et de Patrick Mennucci (1er). Deux autres secteurs avaient été remportés par les listes de gauche dès le premier tour. "Le rassemblement qui s’est constitué autour de moi et de mon projet est à l’évidence porteur d’espérance pour 2014. Malgré ma déception, je suis fier, mais je partage le désarroi de ceux et celles qui espéraient le changement", a déclaré M. Guérini. "J’ai décidé de mener le combat avec la même équipe en 2014 dès demain", a-t-il annoncé. "J’ai pris conscience que pour gagner une ville comme Marseille, la deuxième ville de France, on doit se mettre en campagne pendant six ans", a ajouté M. Guérini, qui avait fusionné ses listes avec celles du MoDem pour le deuxième tour. Le conseil municipal se réunira vendredi à 8H30 pour élire le maire.
Le dernier "poilu" survivant de la Première guerre mondiale, Lazare Ponticelli, est mort à l'âge de 110 ans. Voici donc qu'une page du passé se tourne définitivement. La premiere guerre mondiale a été le symbole d'une resistance forte et d'une volonté d'amour de la patrie. Des jeunes sont morts pour la sauver. Comme le président Nicolas Sarkozy et au nom de tous les jeune "J'exprime aujourd'hui la profonde émotion et l'infinie tristesse de l'ensemble de la Nation alors que disparaît Lazare Ponticelli, dernier survivant des combattants français de la Première guerre mondiale". Un hommage national à l'ensemble des Français mobilisés durant la Première Guerre mondiale sera rendu "dans les prochains jours". Vive la France et les symboles de son histoire.
Ce petit week-end me donne le temps de vous raconter un peu mon dernier déplacement en région Parisienne. En effet j’étais la semaine dernière en région Île-de-France. Certes c’est une région que j’ai la chance de beaucoup connaître puisque j’y monte régulièrement depuis prés de deux ans. J’en ai profité pour me balader un peu dans les lieux insolites que sont les symboles de notre pays. Je remercie William, pour m’avoir tenu compagnie pendant ma première journée. Je me suis recueilli malheureusement devant le compteur des jours de détention d’Ingrid Betancourt sur le parvis de l’Hôtel de ville, avec en face, la fameuse patinoire. Lors de ma deuxième journée je suis allé d’abord au stade Charléty où des animations (Paris-neige) se tenaient pour les enfants. Et c’est en partie grâce à mon collègue écologiste, Yassine, que j’y étais. A 15 heures, j’avais rendez-vous à l’Assemblée Nationale. J’ai grâce à Renaud Muselier et son attachée parlementaire, visiter ce magnifique édifice de l’état. Je suis même rentré dans le bureau du président Accoyer, là où il a dernièrement reçu le président Libyen, Kadhafi. Avant de sortir pour se rendre à l’hémicycle, le président est obligé par le protocole, de toucher une statue en bronze. Une à droite, et une à gauche, en fonction de sa couleur politique. C’est marrant car la statuette de droite est toute abimée, et celle de gauche parait neuve. En effet, il y a eu plus de président de droite que de gauche. L’hémicycle parait plus petit qu’à la télévision. Le lendemain, je monte dans le RER D, en direction de Saint-Denis dans le 93. La place du marché et surtout la basilique étaient magnifiques. C’est ici que reposent les plus grands rois de France. J’ai dans l’après midi rencontré le numéro 2 de forum Francophile, mon ami Ludovic, à Paris Bercy. Il m’a fait l’honneur de me recevoir chez lui, et je lui en remercie. Enfin, samedi, le congrès Francophile auquel je ne m’éterniserai pas puisque j’en parlerai dans un tout autre article. En soirée, j’ai fait une petite visite nocturne de la ville du Bourget. Je suis rentré dimanche soir, juste après m’être fait accoster par les militants de Bertrand Delanoë. Pour ce dernier, je ne trouve pas qu’il ait fait un si mauvais travail pour sa ville en définitive…










