En vacance en Espagne, j’ai pu apprendre par la presse que l’une de mes figures politiques préférées, en l’occurrence Silvio Berlusconi, a gagné les élections parlementaires en Italie. L’Italie qui visiblement n’a pas tenu un mandat avec la gauche de Romano Prodi. La presse étrangère comme les forces politiques de gauche, tentent de diaboliser et de décrédibiliser cet homme, allant jusqu'à l’accuser de collaborer avec le fascisme. Silvio Berlusconi, le néolibéral Italien qui n’a peur de rien, qui dit ce qu’il pense était le seul à avoir les moyens de rendre à l’Italie sa fierté, sa puissance économique, que sais-je encore… Nicolas Sarkozy l’a je crois très bien compris. D’ailleurs, son style lui est très ressemblant. Silvio Berlusconi avait promis de l’appeler en premier en cas de victoire. Il avait par ailleurs déjà dit « Ses idées sont les miennes. C'est un modéré, un conservateur, mais aussi un révolutionnaire, au sens où, comme moi, il veut changer la vieille politique », en parlant de notre président Français. La comparaison peut aussi se faire par l’ouverture sur le people où ces deux personnes n’ont jamais hésité à faire rentrer les caméras et les photographes dans leur vie privée. Ces deux hommes partagent une volonté ouverte de casser les codes de la politique traditionnelle, une image de modernité qui tranche avec le formalisme. Silvio Berlusconi est un véritable libéral tout en respectant les intérêts de sa nation. En effet il a reculé devant l’offre KLM Air France pourtant soutenue par Romano Prodi. Il s’est également opposé à la privatisation des services italiens, comme les taxis, les médicaments et les assurances. Ce fidèle défenseur de l’Italie est donc un chef d’état exemplaire qui j’espère prendra la présidence de la république d’Italie.









