Aujourd’hui, voilà une nouvelle journée de grève… Des fainéants, disons les choses telles qu’elles sont, qui s’expriment. Après celle des régimes spéciaux de retraites, voici une grève sur les salaires. Une grève totalement politique ! Sept fédérations syndicales sur huit (CGT, FSU, CFDT, FO, CFTC, Unsa et Solidaires) ont appelé au mouvement. Mais Nicolas Sarkozy a promis d’augmenter le pouvoir d’achat des Français. Mais ceci ne peut pas se faire en claquant des doigts et la patiente n’existe pas chez certains qui voudraient tout tout de suite ! Par la suite, je ne me prononcerai pas sur les 11.200 suppressions de poste à l’éducation nationale. Je suis pour reformer totalement le milieu et j’exprime en moi une hantise extraordinaire contre les méthodes de la majorité des enseignants. Des jeunes qui veulent s’instruire et réussir leur avenir, et des enfants ne pourront donc pas aujourd’hui se rendre sur leur établissement. C’est pour moi une prise en otage de l’avenir des jeunes. Des parents qui eux travaillent, aussi, seront bloqués et devront par conséquent, soit gaspiller des RTT, soit payer une « nounou » pour garder leurs enfants. Je suis vraiment très heureux que la majorité des maires de droite ont pris la décision d’assurer un service minimum pour pouvoir garder ces enfants. Ce service minimum prévoit de rémunérer des agents municipaux pour qu'ils gardent les enfants les jours de grève, moyennant une compensation financière pour les mairies alimentées par les retenues sur les salaires des grévistes. La rémunération est de 90 euros par groupe de 15 élèves accueillis. Il faut savoir que 40 millions d’euros sont récupérés lors d’une journée de grève. Des professeurs en l’occurrence, grévistes, qui après osent donner des leçons concernant l’avenir du travail et des enfants, s’en sont plaints encore et encore, et demain…








