Alors que nous, jeunes francophiles cherchons la paix en France, que nous sommes contre la guerre, la violence et l’intolérance en France, voici que quelques individus viennent semer la pagaille entant que pseudos supporters de football et principalement dans les équipes de Paris et de Lyon, mais aussi, d’une tendance cette fois ci ultra gauchiste à Marseille. C’est ce que j’ai pu constater hier soir lors d’une émission à la télévision. Ces « jeunes » déguisés en néo nazi pourrissent le message que moi et bien d’autres jeunes veulent faire partager aux Français en pervertissant l’amour de la patrie, allant jusqu’à s’introduire dans certains partis politiques Français qui aujourd’hui en tire les conséquences ! Être francophile ce n’est pas rejeter son voisin, mais au contraire, de partager avec lui cet amour pour notre pays. Il n’y a pas de beurtitude ! Pour moi on n’est ni un black ni un blanc ni un beur, mais on est Français par son comportement exemplaire, mérité et hérité, ou on ne l’est pas. On me fait le reproche de toujours voir le mal du côté des étrangers, allant jusqu'à m’insulter de xénophobe. Mais non, je n’ai rien sur le point racial puisque je l’ai toujours dit, la race humaine est la seule existante à mes yeux. C’est seulement du point de vue économique que se pose le problème et d’autant plus lorsqu’on se rend compte que certains à nos frais, crachent sur le drapeau de la république. Je me suis d’ailleurs toujours porté contre le racisme et contre toutes formes de discriminations, et en particulier de celle qui se porte contre les handicapés. Pour revenir au sujet, j’estime qu’il serait préférable que ces pseudos supporters violents du « cop of Boulogne » pour Paris, des « bad gones » pour Lyon et même des ultras gauchistes dont l’emblème est le Che Guevara à Marseille, soient interdit de stade. Entre les injures raciales et la violence, je me demande encore se que fait leur présence sur ces lieux sportifs, sachant que le sport et l’exemple même du respect et de la tolérance. Ils font tout pour se fondre dans la foule en se donnent rendez-vous au tout dernier moment à proximité du stade pour chercher la bagarre contre les supporters adverses, contre la police, mais aussi entre eux. Ils visent moins les grands affrontements que les agressions surprise. C'est au cours de l'une d'elles qu'un hooligan a été tué en novembre 2006 par un policier à la sortie du Parc des Princes. Je propose des sanctions strictes, ainsi que la dissolution immédiate de ces groupuscules qui pourrissent le code moral sportif.
Commentaire
KAL EL... Wikipedia n'est pas une parole d'évangile...
Je suis désolé mais on peut et doit d'autant plus être Francophile lorsqu'on est Français !
Dans le même cas si on est acteur de film on ne peut pas être cinéphile ? Cela n'au aucun sens ! Donc je tiens mes propos !
Du fait que ce sont les Français qui font que la culture française est ce qu'elle est, les Français sont francophiles. Pour parler simplement (sic), un français francophile, à mon sens, c'est un pléonasme.
La Francophilie ne peut en aucun cas être mis sur un pied d'égalité avec le terme de cinéphile, pour la simple et bonne raison que le cinéma est une oeuvre alors que la France est une culture . Tu ne peux donc pas te dire francophile car tu es Français!! Si tu es étranger là oui ! Demande à n'importe quel prof de Français et tu verras .En déclarant ta francophilie tu fais une grave faute de français ! Rien ne sert de s'entéter lorsque l'on a tort .
Pas encore mais si tu savais ce n'est pas obligatoire, mais pour être en sécurité je vais quand même le faire.
Et je te rappelle que la loi n'oblige pas à déclarer les associations à partir du moment ou l'association non déclarée (loi 1901) ou non inscrite (loi 1908) ne dispose pas de la capacité juridique et ne peut donc contracter, ni embaucher, ni agir en justice, mais ne fraude pas la loi.
Je n'ai aucun salarié, et les adhérents viennent gratuitement, tous bénévole pour le moment. Donc n'essai pas de m'attaquer sur ce point, car je me suis bien renseigné avant de le faire.
Mais pour pouvoir agir dans de meilleurs conditions, je déposerai les statuts en préfecture quand on aura un programme plus complet et qu'on se sera mis tous d'accord.
Trackbacks
Pas de trackbacks
Adresse de trackback de l'article :
http://admin.i-clic.net/trackback.php?Id=161476Ajouter un commentaire Créer un trackback









j'imagine que si tu réagis comme cela c'est suite au reportage sur M6 alors mon ptit gars avant de cracher sur les winners renseigne toi un petit peu je te laisse leur réaction vis a vis du "reportage", l'adresse de leur site: http://www.sw87.com/v3/index.php et l'adresse du phocéen qui réagi lui aussi sur ce reportage: http://www.lephoceen.fr/index.php?section=articles&rubrique=lire&cle_articles_articles=1291
Dimanche 1er juillet, une partie de l’émission « enquête exclusive » diffusée sur M6 était consacrée au Winners. Un journaliste a suivi le quotidien du groupe pendant plusieurs semaines au moment de la préparation du 20ème anniversaire. Des heures de travail, souvent jusque tard dans la nuit, à préparer les voiles et autres animations déployées pendant OM-Lille avant que les festivités de s’achèvent avec le “Village Winners” et le concert de Manu Chao deux semaines plus tard… Pourtant, il ne reste au final que des images détournées et commentées dans le seul but d’illustrer le sujet du reportage : la violence dans le football.
Ceux qui connaissent le fonctionnement du groupe ont vu une image bien éloignée de la réalité du SW’87. Le journaliste, Alexis Veller pour ne pas le citer, s’est contenté d’utiliser des images certes réelles mais bien éloignées de leur contexte, le tout autour d’une seule personne. C’est oublier, volontairement, que les Winners sont un groupe de 5.550 adhérents où chacun a sa place selon son implication. Parmi eux, des minots dont les parents savent qu’ils sont encadrés au Local comme au stade et qui doivent aujourd’hui être bien surpris par la teneur des commentaires.
La désinformation autour des supporters n’est pas nouvelle. Nous espérions là qu’un journaliste aurait pu retranscrire tout simplement ce qu’il avait vu, ni plus ni moins. Le sentiment de trahison est aujourd’hui réel pour le noyau, les adhérents et marseillais concernés.