Jeudi 17 Mai 2007

J’ai globalement était très touché par cette journée très patriotique à mon goût. J’ai d’abord était très émus par le premier discours du président Nicolas Sarkozy, notamment lorsqu’il a dit qu’il défendrait l’identité de la France. Lorsqu’il a dit aussi qu’il veillerait sur l’exigence de l’ordre et d’autorité, parce que je trouve que ses prédécesseurs ont trop cédés au désordre et à la pagaille, mais surtout bien sûr, l’exigence de résultats ! Car les beaux discours nous les connaissons depuis très longtemps !   J’ai bien évidemment était également touché par le naturel du nouveau président qui ne s’est pas empêché de bains de foules pourtant imprévus au programme. Naturellement je n’ai pas pu m’empêcher de verser quelques larmes au moment de l'hommage aux 35 résistants fusillés le 16 août 1944 à la Grande cascade du Bois de Boulogne. Nicolas Sarkozy a annoncé que sa première décision de président de la République serait de "demander au futur ministre de l'Education nationale" que la lettre du résistant communiste Guy Môquet à sa mère "soit lue en début d'année à tous les lycéens de France", soit un acte digne du patriotisme et donc très important à mon cœur, car Guy Môquet avait donné sa vie à la France. C’était un véritable patriote, bien que ses engagements politiques n’étaient en aucun cas en rapport avec les miens. "Je n'ai jamais pu lire ou écouter la lettre de Guy Môquet sans en être profondément bouleversé", a annoncé le nouveau président. La lettre de Guy Môquet a été lue par une lycéenne lors de la cérémonie. "Un jeune homme de 17 ans qui donne sa vie à la France, c'est un exemple non pas du passé mais pour l'avenir", a ajouté M. Sarkozy. Pour moi, cette lecture est un grand symbole. Par la suite il s’est rendu en Allemagne à Berlin, ou il a rappelé l’amitié Franco-Allemande. Nicolas Sarkozy a affiché son intention d'engager des "consultations" rapides avec plusieurs Etats-membres de l'Union européenne avant la fin juin, afin d'aider la présidence allemande de l'UE à "trouver une solution à la crise institutionnelle". Cela me fait poser beaucoup de questions mais je ne préfère pas critiquer sans savoir ce que ceci sera véritablement. En outre, des étudiants et lycéens ont manifesté à Paris contre Nicolas Sarkozy et son projet présidentiel, alors qu’il venait tout juste de prendre les responsabilités de chef du gouvernement. Le projet présidentiel a, je tiens à le rappelé été voté par plus de 53% des suffrages et il ne devrait en aucun cas céder à la rue ! D’autant plus que les slogans de ses pseudos manifestants n’étaient que des hurlements aux cris de "Sarkozy au Kärcher, qui sème la misère récolte la colère" ou "Sarko, facho, le peuple aura ta peau." Bref, nous voyons bel et bien que tout ceci n’est pas sérieux ! Le président de la république ne cédera pas !

publié par Julien Calabro dans: Mes communiqués
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Commentaire

tes engagements politiques sont différents de ceux de guy mollet évidemment l'poque aussi...il y a un certain paradoxe dans la résistance c'est que les nationaliste et les gens de gauche se retroyve dans ceux-ci certains parceque ca a montré lme sacrifice militaire pour la pattrie d'autre parceque c'est une victoire humaine sur l'atrocité...c'est un geste symboliuqe et j'aimerais que nicolas sarkozy demande la cration d'une matière qui serait la découverte d'artistes d'auteurs d'autres cultures où on aborderait les écrits sur cette période mais aussi sur l'esclavage, la geurre d'algérie la vision de spays etc ca me semble important qu'un pays aux multiculures aprennent à s'ouvrir...ca aussi c'est l'identité natinale c'est pas le christianisme la valeur commune mais l'histoire de différents peuple réunis pour n'en faire qu'un...
Commentaire n° 1 posté par: Elbe(site web) le 17/05/2007 - 01:13:50

Merci à toi !


NB : C'est Guy Môquet et non Moller... lol

Commentaire n° 2 posté par: Julien Calabro(site web) le 17/05/2007 - 09:22:02
lol la fatigue surement bourré de faute!guy  mollet c'est un autre
Commentaire n° 3 posté par: Elbe(site web) le 17/05/2007 - 11:00:55

Dites c'est quoi le nom de la musique de campagne UMP ?


 

Commentaire n° 4 posté par: estoy aqui le 17/05/2007 - 14:26:49
Bonjour Julien,il est importent de soutenir le nouveau gouvernement Fillon .Continues.... c'est bien!!!!
Commentaire n° 5 posté par: pierre-louis bouniol(site web) le 17/05/2007 - 14:31:23
Tu ne réponds pas à la question que je t'ai posée précédemment ??? de plus, je trouve que cet article est très superficiel, c'est vrai qu'il est très loin des analyses cipoiées-collées que tu nous balançais pendant la campagne...

j'aimerais sincèrement savoir si cela ne révulse pas que ton sarkozy cite la lettre d'un "crypto-communiste" comme tu aimes à les appeler... j'aimerais savoir si tu savais avant que sarko arrive au pouvoir qu'il y avait eu des communistes et des socialistes morts pour la France (vu ton dédain pour la Gauche française, j'ose en douter), je pense même qu'avant hier tu ignorais même l'existence de ce cher Guy Môquet ?!?

Seule différence avec les jeunes UMP de chez moi, toi au moins tu ne renies pas et tu connais son appartenance communiste... Qui m'ont rétorquer qu'il ne fallait pas confondre communiste et résistant, comme si chez lui et chez tant d'autres on pouvait faire la différence... bref, pour combler la culture de certains concernant ce cher Guy Môquet voici deux petits tectes, l'un est un article de l'Huma, l'autre un poème d'Aragon...

Guy, le p’tit gars des Batignolles

Par Claude Baudry




Guy Môquet, l’un des vingt-sept fusillés de Châteaubriant, par ceux qui l’ont connu.




Résistants de la première heure. France 2, 23 h 55




C’était un p’tit gars du 17e arrondissement de Paris, un brin chahuteur, un brin footballeur, et déjà un brin meneur dans le quartier des Batignoles et des Épinettes. Guy Môquet, fils de Prosper Môquet, cheminot, député communiste qui sera déchu et condamné par les lois de Vichy, était élève au lycée Carnot. Il avait quinze ans quand la guerre éclata en 1939, avait adhéré à la Jeunesse communiste un an plus tôt et quelque peu séché les cours pour se consacrer à son activité militante, conscient d’avoir à prendre " la relève " d’un père incarcéré et déporté au bagne de Maison-Carrée (Algérie) par la police française. Engagé dans les Jeunesses communistes, Guy Môquet participe aux distributions de tracts anti-nazis. Suite à une lettre de dénonciation, il est arrêté le 13 octobre 1940 à la gare de l’Est. Et emprisonné à la Santé, à Fresnes, puis à Clairvaux, avant de rejoindre, à la mi-mai 1941, le camp de Châteaubriant, où près de 4 000 prisonniers politiques sont détenus. Comme Charles Michels, Jean-Pierre Timbaud, Maurice Ténine, Raymond Laforgue ou Jean Poulmarch’ (entre autres), Guy Môquet a sa plaque de rue. Mais qui est-il ? Qui sont les Granet, Grandel, Cardette ? Que sait-on de Guy Môquet, fusillé dans la carrière dite de la Sablière avec 26 autres camarades, ce 22 octobre 1941, dans le camp de Châteaubriant, petite bourgade au nord de Nantes et depuis tant chargée d’histoire ? On en connaît cette phrase qu’il écrit au mur de la baraque où il est retenu comme otage : " Vous tous qui restez, soyez dignes de nous, les 27 qui allons mourir ! " On en connaît peut- être cette dernière lettre, écrite à ses parents et surtout à sa mère, alors qu’il va être exécuté par les nazis : " Je vais mourir ! Ce que je vous demande, toi, en particulier ma petite maman, c’est d’être courageuse. " " Dix-sept ans et demi, ma vie a été courte, écrit-il, je n’ai aucun regret, si ce n’est de vous quitter tous. " L’idée de faire ce film, avec comme personnage central Guy Môquet, raconté par ses amis, ceux qui l’ont connu dans son quartier ou à Châteaubriant, est venue de la productrice Isabelle Morand-Frenette. Parce que, dit-elle, " mon grand-père Alfred Barbé était communiste dans le 17e arrondissement de Paris et pour que nos enfants sachent qu’on peut être grand à dix-sept ans ". Philippe Costantini, le réalisateur, a retrouvé des témoins de l’époque, de son quartier et du camp de Châteaubriant. Comme Odette Nilès, présidente de l’Amicale des anciens de Châteaubriant-Voves, qui fait pousser " des marguerites dans le jardin qui lui rappellent Châteaubriant ", ou elle a été internée comme otage. " Guy Môquet était un peu amoureux de moi ", dit-elle aujourd’hui. Il y a Maurice Simondin racontant comment, jeune communiste, il devait " faire des culots de lampe pour des sous-marins allemands. Ça ne collait pas. J’ai sabordé mon tour ". Il y a Jean Fumoleau, qui, parce que son ami des Batignoles a été exécuté un 22 octobre, jour de sa naissance, ne fête plus son anniversaire depuis. Il y a Denise Legendre, cousine germaine de Guy Môquet, qui vit à Bréville-sur-Mer et qui se souvient que pendant les vacances " Guy nous racontait la vie de Paris ". Il y a Pierre Cohen et Maurice Chalon, compagnons de cour de récréation et de bancs scolaires, et Georges Abbachi, camarade de JC et des premiers actes de résistance, lorsqu’il fallait distribuer des tracts dans les cinémas ou manifester contre l’occupation allemande. " Ils avaient quinze ans et vivaient l’Occupation comme une humiliation, avec sa part de soumission et de trahison ", dit Philippe Costantini, qui a beaucoup de tendresse pour ces " acteurs de l’histoire ", les personnages de son film. " Leur vision du monde, ajoute-t-il, leur avenir étaient guidés par l’enthousiasme et une foi sans borne que seule l’adolescence peut inspirer. "




LA ROSE ET LE RÉSÉDA  (Louis Aragon)




Extrait de "La Diane Française" écrit pendant la guerre mais publié en 1946.




Celui qui croyait au ciel celui qui n'y croyait pas
Tous deux adoraient la belle prisonnière des soldats
Lequel montait à l'échelle et lequel guettait en bas




Celui qui croyait au ciel celui qui n'y croyait pas
Qu'importe comment s'appelle cette clarté sur leur pas
Que l'un fut de la chapelle et l'autre s'y dérobât




Celui qui croyait au ciel celui qui n'y croyait pas
Tous les deux étaient fidèles des lèvres du coeur des bras
Et tous les deux disaient qu'elle vive et qui vivra verra




Celui qui croyait au ciel celui qui n'y croyait pas
Quand les blés sont sous la grêle fou qui fait le délicat
Fou qui songe à ses querelles au coeur du commun combat




Celui qui croyait au ciel celui qui n'y croyait pas
Du haut de la citadelle la sentinelle tira
Par deux fois et l'un chancelle l'autre tombe qui mourra




Celui qui croyait au ciel celui qui n'y croyait pas
Ils sont en prison Lequel a le plus triste grabat
Lequel plus que l'autre gèle lequel préfère les rats




Celui qui croyait au ciel celui qui n'y croyait pas
Un rebelle est un rebelle deux sanglots font un seul glas
Et quand vient l'aube cruelle passent de vie à trépas




Celui qui croyait au ciel celui qui n'y croyait pas
Répétant le nom de celle qu'aucun des deux ne trompa
Et leur sang rouge ruisselle même couleur même éclat




Celui qui croyait au ciel celui qui n'y croyait pas
Il coule, il coule, il se mêle à la terre qu'il aima
Pour qu'à la saison nouvelle mûrisse un raisin muscat



Celui qui croyait au ciel celui qui n'y croyait pas
L'un court et l'autre a des ailes de Bretagne ou du Jura
Et framboise ou mirabelle le grillon rechantera
Dites flûte ou violoncelle le double amour qui brûla
L'alouette et l'hirondelle la rose et le réséda
Commentaire n° 6 posté par: Elsa Guillet-Iguedjtal(site web) le 18/05/2007 - 03:08:25
En effet je l'avoue, avant hier encore j'ignorais l'existence de Guy Moquet ! Mais par cette hommage rendu par le président de le république, j'ai cherché, et je l'ai découvert ! Cela ne me dérange pas qu'il était communiste car pour moi, c'était d'abord un resistant et surtout un patriote mort pour sa patrie. Nous savions avant que des communistes aussi étaient mort pour la France, mais Nicolas Sarkozy n'avait à l'époque pas tous les pouvoirs necessaire pour le faire, et le sujet n'était il faut bien le dire pas la priorité pour qu'il en face un grand dossier. Maintenant il est président de la république et donc cela pourra se faire très rapidement. A la rentrée les lycéens entendront cette lettre !
Commentaire n° 7 posté par: Julien Calabro(site web) le 18/05/2007 - 08:46:27

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