C’est jeudi dernier, le 22 mars, que je me suis rendu au meeting de Ségolène Royal, la candidate du parti socialiste à la présidentielle. Pour tout vous dire, j’ai joué au MJS lors de ce meeting , puisque pour disposer des meilleurs places, on m’a demandé de mettre un T-shirt pro socialiste, ce que j’ai fait. Rassurez-vous je ne suis toujours pas socialiste aujourd’hui. Je ne vous parle pas de la forme mais de l’ambiance du meeting puisque je prépare une vidéo spéciale sur Ségolène Royal et son programme. Les membres du MJS sont plutôt sympathiques. J’ai rencontré mes collègues socialistes du conseil régional des jeunes qui m’ont d’ailleurs fait un très bon accueil et je les en remercie car en aucun cas, lorsque je me déplace dans les meetings c’est pour écouter et mieux comprendre les idées de tous.
Avant l’arrivée de la vedette, Stéphane Pocrain, le vert, chroniqueur chez Laurent Ruquier c’est exprimé notamment sur le combat des jeunes, ainsi que Michel Vauzelle, le président de la région PACA. Quand Ségolène Royal entre sur scène, c’est un tonnerre d’applaudissement ! Par la suite il sera trop dure pour moi de vous en dire plus car j’avoue qu’elle n’a pas un ton qui dynamique et qui rassemble. On a l’impression qu’elle lit un texte et cela n’est donc pas rassembleur. C’est pas parce qu’elle est de gauche que je dis ça car j’ai toujours dis que Dominique Strauss-Kahn est plus fort pour ça. Dans son discours, madame Royal a parlé d’identité nationale. Un discours dont la gauche n’est généralement pas trop à l’aise. "L'identité nationale n'est pas le monopole de je ne sais quel courant de l'extrême droite, a déclaré Mme Royal. Ça n'est pas demander des comptes d'où l'on vient mais de se demander où on veut aller ensemble." Elle est revenue à la charge quelques minutes plus tard, en prenant pour cible la proposition de Nicolas Sarkozy de créer un ministère de l'immigration et de l'identité nationale : "Comment ne pas dénoncer cet amalgame insupportable ?, s'est-elle exclamée. Comment accepter ce mélange, cette immigration régulière qui se trouve ainsi désignée à la vindicte populaire ? Ma conception de l'identité nationale c'est, bien sûr, de lutter contre l'immigration clandestine, mais en mettant fin aux migrations de la misère par une politique courageuse de codéveloppement et en changeant en profondeur la politique africaine de
Ils ont chanté








