Pendant les vacances de Printemps, comme vous le savez, j’étais à Madrid. J’ai profondément été touché par la propreté et la sécurité qui régnaient dans cette ville. En effet, on pouvait trouver un policier dans chaque coins de rues, jusque dans le métro, et même pour vous dire franchement, dans les restaurants comme « Mc Donald’s » par exemple. Autant vous dire que j’étais à la fois très étonné d’un côté, mais tout de même ravis de l’autre. La propreté aussi est quelque chose de très respectée dans cette ville. Par exemple j’ai pu croiser une manifestation gauchiste (sous un gouvernement socialiste)… Tous les manifestants s’amusaient à balancer des papiers, des pétards etc… Mais derrière eux suivaient deux camions de CRS, ainsi que plusieurs équipes de nettoyage comme on peut le voir sur cette photo. Je n’ai jamais vu cela en France. Des agents de nettoyage que l’on pouvait retrouver partout et qui travaillaient toute la journée sans se plaindre. Je crois que Madrid est une ville dont beaucoup en France devraient s’inspirer. De plus, les espagnols sont des gens très courtois qui vous renseignent, qui vous parlent et même vous guide. En revanche, ici les syndicats semblent être beaucoup plus forts qu'en France. Dans ce pays je crois m’être senti libre, et en sécurité.
Hier soir, j’ai assisté à une belle soirée avec mon député Renaud Muselier, et tous les militants Sarkozystes au grand oral de notre président de la république. Autant vous dire tout de suite que je ne changerai pas d’avis, Nicolas Sarkozy est le premier président, outre le général de Gaulle, à assumer totalement sa fonction et à ne reculer devant rien, quelque soit sa côte de popularité, ou encore les grèves abusives, tout en respectant bien sur un dialogue social. Notre président a évoqué tous les sujets d’une manière très positive. Il a réencouragé le travail en insistant sur le fait qu’il faille travailler plus, s’est félicité sur les profits partagés par les salariés dans les entreprises. Il a également parlé du pouvoir d’achat en admettant l’inflation. Il a encouragé la concurrence. Sur le chômage, il a fait une annonce extraordinaire qui obligera les chômeurs à accepter le troisième emploi proposé lorsqu’il correspondra à 95% de leurs critères. Au niveau de l’éducation il ne reculera sur rien, et continuera à poursuivre la réduction des postes. Inutile de payer des professeurs lorsqu’on sait qu’il n’y a pas assez d’élève dans certaines sections qu’il faut d’ailleurs rééquilibrer. Au niveau de l’immigration, aucune régularisation de sans papiers travailleur ou pas ne sera prévu globalement. Après tout, donnons en priorité le travail aux Français qui en cherchent. Le président Nicolas Sarkozy a également admis ses erreurs, notamment sur le paquet fiscal, la carte familles nombreuses, ou encore de ne pas avoir sanctionné les ministres qui lui ont porté atteinte. François Fillon reste un bon premier ministre. Le président a aussi défendu comme il le fallait la situation du Tibet, et ne reculera pas pour la vie d’Ingrid Betancourt. Bref, un président comme je l’aime. J’ajoute aussi que depuis son élection, le déficit public a légèrement baissé. Malgré ses faibles points dans sa côte de popularité, c’est à la fin de son mandat seulement que nous pourrons juger. Sachez une chose, après le désordre laissé par ses derniers prédécesseurs, nous sommes en plein chantier de reconstruction. Il faut tout démolir pour reconstruire. Rendez-vous en 2012 pour le renouveau de la France avec notre sauveur président. Bon je sais j’arrête la provocation…
Mon socialiste préféré c’est bien lui… Le seul socialiste capable de raisonner clairement sans tête bouchée, et qui de surcroit regrette d’avoir une foi régularisé des sans papiers en Espagne. J’ai eu la chance de le voir pour la première fois puisque c’est à l’occasion de son investiture au Parlement espagnol, qu’il y a une semaine Juan Carlos Ier, le roi d’Espagne est venu le rencontrer afin de faire son premier discours d’ouverture de la nouvelle législature. Le roi Juan Carlos qui, avec beaucoup moins de « cinéma » si je puis dire, qu’au Royaume Unis, est arrivé avec une magnifique voiture d’époque dont une couronne de couleur d’or servait d’immatriculation. La magnifique garde Royale le devançait, puis à la fin, un défilé militaire de l’armée espagnole. Son style me faisait penser à celui de notre ancien président de la république Jacques Chirac. José Luis Rodriguez Zapatero a également présenté son nouveau gouvernement, très féminin, d’ailleurs, la presse du pays avait comparé l’une de ses ministres à Michelle Alliot-Marie. Petit passage également au siège du parti populaire (PP) malgré leur défaite aux législatives.

Le parlement Espagnol décoré pour l'occasion.

Julien Calabro devant le parlement espagnol à Madrid.

José Luis Rodriguez Zapatero attend le roi.

Juan Carlos le roi d'Espagne sort de sa voiture.

Le roi Juan Carlos et la reine Sofia d'Espagne.

Juan Carlos le roi d'Espagne...

Le chef du gouvernement et la famille royale.

Défilé militaire...

Les députés et les membres du nouveau gouvernement trés féminin.
Aprés son discour au parlement le roi quitte l'assemblée.
En vacance en Espagne, j’ai pu apprendre par la presse que l’une de mes figures politiques préférées, en l’occurrence Silvio Berlusconi, a gagné les élections parlementaires en Italie. L’Italie qui visiblement n’a pas tenu un mandat avec la gauche de Romano Prodi. La presse étrangère comme les forces politiques de gauche, tentent de diaboliser et de décrédibiliser cet homme, allant jusqu'à l’accuser de collaborer avec le fascisme. Silvio Berlusconi, le néolibéral Italien qui n’a peur de rien, qui dit ce qu’il pense était le seul à avoir les moyens de rendre à l’Italie sa fierté, sa puissance économique, que sais-je encore… Nicolas Sarkozy l’a je crois très bien compris. D’ailleurs, son style lui est très ressemblant. Silvio Berlusconi avait promis de l’appeler en premier en cas de victoire. Il avait par ailleurs déjà dit « Ses idées sont les miennes. C'est un modéré, un conservateur, mais aussi un révolutionnaire, au sens où, comme moi, il veut changer la vieille politique », en parlant de notre président Français. La comparaison peut aussi se faire par l’ouverture sur le people où ces deux personnes n’ont jamais hésité à faire rentrer les caméras et les photographes dans leur vie privée. Ces deux hommes partagent une volonté ouverte de casser les codes de la politique traditionnelle, une image de modernité qui tranche avec le formalisme. Silvio Berlusconi est un véritable libéral tout en respectant les intérêts de sa nation. En effet il a reculé devant l’offre KLM Air France pourtant soutenue par Romano Prodi. Il s’est également opposé à la privatisation des services italiens, comme les taxis, les médicaments et les assurances. Ce fidèle défenseur de l’Italie est donc un chef d’état exemplaire qui j’espère prendra la présidence de la république d’Italie.











