Danc ce deuxième du numéro du journal de l'été, nous parlerons d'abord de l'inauguration du nouveau tramway de Marseille avec Nicolas Sarkozy, vous prendrez le tramway avec moi, puis nous parlerons par la suite de l'anniversaire des 63 ans de Michel Polnareff qui débute sa petite série de concerts à Marseille.
Je viens d’apprendre que la cour d’appel de Paris a décidé finalement d’invalider le Contrat nouvelles embauches (CNE) qui pourtant avait déjà fait ses preuves. Je crains d’autant plus qu’elle n’en face pas autant pour le fameux contrat unique proposé par notre nouveau gouvernement. D’après la présidente du Medef, Laurence Parisot, ce qui est en cause, c'est la conformité ou non du dispositif législatif qui a permis la création du Contrat nouvelles embauches avec une convention internationale, la convention 158 de l'OIT. Je pense par conséquent qu’il faille plutôt attendre la décision de l'Organisation internationale du travail (OIT) pour savoir si le CNE est contraire ou non aux principes fondamentaux du droit du travail. Pour motif, la cour d’appel de Paris indique que « dans la lutte contre le chômage, la protection des salariés dans leur emploi est un moyen aussi pertinent que les facilités données aux employeurs pour les licencier, et qu'il est paradoxal d'encourager les embauches en facilitant les licenciements ». Je ne suis absolument pas d’accord avec cela, car encourager les licenciements d’une part, c’est faux ! La réalité était d’encourager les jeunes à fournir un travail correct et compétent avec l’aide de leur employeur. Si l’employé ne répondait pas aux critères, il était me semble t-il normal que ce dernier en soit exclu. Je rajoute également que ce contrat avait de surcroit rendu les jeunes en confiance comme le CPE l’aurait fait. Je souhaite de tout mon cœur que le fameux contrat unique de Monsieur Sarkozy verra le jour. Nous ne laisseront pas quelques poignées de syndicats bousiller l’avenir de notre jeunesse et de notre pays. J’espère que l'actuel gouvernement ne se laissera pas impressionner et n’abrogera pas le CNE avant le contrat unique.








