Lorsque l’on propose un traiter déjà présenté et rejeté jadis par les européens, même avec quelques modifications, ce traiter quasiment incompréhensible et dont les documents sont illisibles par les citoyens de base devait forcement s’attendre à un non. Une campagne confuse aussi, avec pour le OUI des discours sérieux, mais d’énarque pouvant refléter la bureaucratie, et de l’autre pour le NON, des petites phrases faciles venant notamment des extrêmes. L’Irlande a énormément bénéficié de l’union Européenne, mais voilà que l’ouverture vers les pays de l’Est n’a fait que tuer les aides perçues par les pays riches dont nous sommes. Une Europe où finalement les états ne sont que des provinces et où la population regarde d’abord son intérêt personnel, plutôt que de savoir comment vont être logé leurs représentants. L’effet de synergie ne marche pas avec les pays de l’Est car certes, là bas des emplois sont créés, tout comme les richesses, mais c’est dans les pays l’Ouest que nous perdons des emplois dues aux délocalisations et à la mondialisation. L’Europe qui aujourd’hui représente prés de 80% de nos lois, signifiant ainsi que 20% seulement sont des lois nationales. Voilà plusieurs raisons qui expliquent ce refus Irlandais. La France présidera en juillet prochain l’Union Européenne. Nicolas Sarkozy devra trouver un nouveau moyen pour lutter contre l’immobilisme et la crise économique que nous traversons. On ne peut que lui souhaiter bon courage, car cela ne sera certainement pas facile.








