Mon mandat de conseiller régional des jeunes sollicitait ma présence au printemps des Lycéens édition 2008 à Martigues. Avec mes révisions pour mes examens qui se préparent, je n’ai pas pu y être. Autant vous dire que finalement je ne regrette rien puisqu’après avoir reçu un coup de file des mes amis de l’UMP sur place, comme chaque année, il s’agit en réalité d’un grand meeting politique festif, où les règles de la neutralité n’existent plus. En effet, des élèves ont été autorisés à prendre la parole en publique pour annoncer leur soutien aux grévistes et aux manifestations du jour, ainsi que quelques associations comme le mouvement de la paix qui passent voir les jeunes pour aller manifester en juin à Nice contre l’envoi des troupes en Afghanistan et le retour dans l’OTAN. L’an dernier, j’étais présent à cette manifestation qui se déroulait à Fréjus dans le Var. Un drapeau Communiste avait réussit à pénétrer les lieux, sans que personne ne le remarque et ni même ne bouge un doigt. Vive la liberté de penser ! Laissons les jeunes penser par eux même ! En mars 2010, changeons les majorités dans nos régions ! Mon mandat de conseiller régional s’achèvera à la fin du mois de manière officielle avec une dernière séance, ainsi que d’un discours du président socialiste Michel Vauzelle.
C’est en lisant dans une presse partisane il y a quelques minutes que j’ai appris scandaleusement que le syndicat SUD de l’éducation nationale a invité les enseignants des écoles maternelles et élémentaires à participer à un « stage national anti-hiérarchie » à Marseille, du 13 au 15 mars 2008. D’abord, je suis étonné que la presse n’en a parlé que ressèment. Ceci n’est qu’une simple provocation bête et inutile ! Même les parents des élèves sont scandalisés. Nous constations déjà les dommages causés à notre jeunesse par les idéologies qui prônent le rejet de l’autorité. SUD ne fait en réalité que semer, cultiver et récolter, plus de non respect et de haine à nos jeunes. Ne soyons pas dupes, jamais nous n’avons et jamais nous ne verront de société humaine fonctionner par auto gestion et sans autorité et hiérarchie. Le syndicat SUD le sait très bien. Mais ce syndicat qui devrait être interdit puisqu’il est rappelons le politisé trosko-mao-coco-anarcho-socialo-bolchévique, cache ses véritables intentions qui en réalité n’est que le pouvoir autoritaire à son profit. Je demande la dissolution de ce syndicat qui nuit au bon fonctionnement de la république chérie.
Dans ce journal de la citoyenneté, je parlerai de l’anniversaire des 1 an de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République, et de ses plus de 60 réformes engagées. Je vous raconterai en bref mon séjour à Madrid, une ville propre et sécurisée, de la commémoration du 8 mai, victoire de 1945, et enfin, des nouvelles plaques d’immatriculation de vos voitures, qui en 2009 changeront en se débarrassant du numéro de département.
A l’origine, Mai 68 a représenté le souffle contestataire d’une jeunesse en mal de liberté, souhaitant se débarrasser d’un héritage qui lui pesait. Avant tout, Mai 68 a insufflé un air de liberté dans une société figée, archaïque, croulant sous les pesanteurs d’un monde ancien et d’un « passé qui ne passait pas ». Mai 68 a voulu se débarrasser de son héritage. A ce moment là, la jeunesse s’est saisie de son avenir pour changer sa société. Mais la génération 68 nous a, à son tour, légué un héritage lourd de conséquences pour notre jeunesse : la perte de repères et de valeurs. Alors qu’en 68 l’avenir était synonyme d’ennui, pour notre génération, il est synonyme de peur. En effet, génération des années 2000, nous sommes nés dans un monde globalisé, en mal d’identité, dans un contexte de chômage et de méfiance envers la réussite individuelle. Notre jeunesse est réticente face aux réformes, elle se méfie de la globalisation et des bouleversements du monde moderne. Alors, « 40 ans plus tard », c’est à nous, génération des années 2000, de remettre en question l’héritage de la génération 68 et de construire la société que nous voulons. La jeunesse des années 2000 doit retrouver le goût de l’avenir, de la liberté, de la réussite et de l’esprit d’initiative. La jeunesse des années 2000 doit retrouver le goût du changement.
Il fait de plus en plus chaud. L'été approche ! Petite plaisenterie de notre cher président et de sa femme avant de reparler de l'actualité...










