
Je salue Raymond Barre qui nous a quitté. Il restera un grand homme de l’histoire de France. Raymond Octave Joseph Barre, né le 12 avril 1924 à Saint-Denis (Réunion) et décédé le 25 août 2007 à Paris (hôpital du Val-de-Grâce), était un professeur d'économie et un homme politique français. Il fut le premier ministre de la France de 1976 à 1981, sous la présidence de Valéry Giscard d'Estaing, et le vice-président de la Commission européenne dans la Commission Rey et la Commission Malfatti. Il a fait beaucoup pour la ville où mon coeur prend ses sources, Lyon, mais encore et surtout pour la France.

Devant le car à destination de la Bourgogne...

Un monument aux morts à la Clayette, Saône et Loire.

Une maison on ne peut plus Bourguignone.

Devant le château de La Clayette.

La basilique de Paray le Monial en Saône et Loire...

Dans le monastère de Paray le Monial.

Les maisons à colombage...

Promenade au bord du canal du centre...

Charolles, porte du Brionnais...
L’Autriche est un très joli pays. De Graz à Vienne, de Salzbourg à Innsbruck, je connais pratiquement tout le pays à l’occasion de ma petite tournée en Europe. Mon unique constatation est que la population était très sympathique alors que pourtant elle n’est pas réputée pour aimer les Français. A Istanbul, que dis-je, à Vienne, c’est une forte population issue de l’immigration que l’on retrouve. C’est incroyable ! On ne peut pas bouger l’œil sans apercevoir une femme musulmane voilée et surveillé de surcroît par son mari dans sa perspective… La Turquie s’est très bien implantée ici. En France il y a moins d’immigration par rapport au nombre d’habitants. Mais à la vérité, ce n’est pas le nombre, mais le caractère de ses populations qui dérangent fortement, et notamment par leur culture et leur manque de volonté pour s’intégrer et travailler. A la différence des maghrébins, les Turcs sont malgré tout sociables, sympathiques et on peut discuter avec eux. L’an dernier je m’étais également rendu en Autriche lors d’une autre petite tournée (Suisse, Liechtenstein, Autriche, Allemagne), et je m’étais fait (sans le savoir) une amie de ces mêmes origines. Mais celle-ci était parfaitement intégrée puisqu’elle ne portait pas le voile, et parlait allemand d’abord et seulement ! Le fait que cette population soit bien implantée en Europe de l’est peut être un danger pour nous la France, car elle pourrait favoriser son entrée en Europe. Alors réclamons tous notre identité en favorisant l’Europe ! Celle des nations !
La Franco-Colombienne Ingrid Betancourt détenue par les FARC, s'apprête à passer jeudi le cap des 2.000 jours de captivité, alors que perdure l'incertitude sur son véritable sort, les dernières preuves de vie remontant au mois d'août 2003. La dernière fois que ses proches ont réellement pu se sentir un temps rassurés remonte au 31 août 2003, quand Ingrid Betancourt est apparue, vivante, sur une cassette vidéo transmise par les Forces armées révolutionnaires de Colombie, la guérilla marxiste. Le film avait été en fait tourné au mois de mai. Depuis, plus aucune preuve de vie directe. A l'exception peut-être du témoignage d'un ancien otage des FARC parvenu à leur échapper au mois de mai. John Franck Pinchao avait affirmé avoir partagé un temps la captivité d'Ingrid Betancourt et assurait qu'elle était vivante et en bonne santé, en dépit de conditions de détention très pénibles. Les FARC, qui comptent 17.000 guérilleros, retiennent en otage des milliers de personnes en Colombie. Mais ils proposent d'échanger en particulier un groupe de 45 otages, dont Ingrid Betancourt et trois ressortissants américains, contre 500 des leurs, détenus par les autorités colombiennes. La Franco-Colombienne avait été enlevée le 23 février 2002 alors qu'elle se trouvait à plus de 600 km au sud-est de Bogota, dans le cadre des élections présidentielles, en compagnie de Clara Rojas, sa directrice de campagne pour le parti des Verts. Depuis, les spéculations sur son sort sont allées bon train, les rumeurs aussi. "Au premier jour de l'enlèvement, nous avons commencé à recevoir toutes sortes d'informations, fausses pour beaucoup", a déclaré son deuxième époux Juan Carlos Lecompte, qui continue de remuer ciel et terre pour qu'Ingrid ne finisse pas dans l'oubli et tenter de lui transmettre des messages. Il a fait circuler partout dans le pays des photos des enfants d'Ingrid, Mélanie (20 ans) et Lorenzo (17 ans), dans l'espoir que l'une d'elles lui parvienne. La semaine passée, une journaliste de l'opposition vénézuélienne Patricia Poleo, s'appuyant sur des sources militaires anonymes, avait affirmé dans un article publié à Miami que Mme Betancourt se trouvait désormais en territoire vénézuélien en attente d'une libération imminente. Cette information avait été démentie rapidement par le président vénézuélien en personne Hugo Chavez tandis que la présidence française s'était refusée de "confirmer en aucune façon". Fatiguée des fausses nouvelles, Yolanda Pulecio, la mère de la Franco-Colombienne, a simplement déclaré à l'AFP: "Je le sens que ma fille est vivante". Elle disait la semaine dernière attendre "quelque chose d'inespéré" et s'en remettre "à Dieu". Le sort d'Ingrid Betancourt et celui de ses 44 compagnons d'infortune demeurent suspendus au bras de fer qui se joue entre les FARC et le gouvernement d'Alvaro Uribe. "Le gouvernement et la guérilla se trouvent dans un rapport de force au sein duquel la douleur des familles apparaît tout à fait secondaire", estime l'ancien ministre Camilo Gonzalez, aujourd'hui directeur de l'Institut d'Etudes sur la paix (Indepaz). "Peut-être que de la diplomatie secrète pourrait constituer une issue à cette impasse", pense pour sa part Leon Valencia, ancien guérillero désormais spécialiste des questions de paix. La France a envoyé récemment une mission de négociations en Colombie, mais est revenue sans preuve de vie formelle, a annoncé fin juillet le président français Nicolas Sarkozy. "On a envoyé des gens négocier, deux personnes", a-t-il déclaré sans fournir d'autres détails. "On veut une preuve de vie d'Ingrid et nous ne l'avons pas. On a des éléments mais on veut une vraie preuve de vie", avait-il ajouté avant d'assurer que "la diplomatie française ne laissera pas tomber Ingrid Betancourt".








