Ce matin, j’ai assisté au premier conseil municipal de cette nouvelle mandature. Celle-ci consistait à élire le maire et ses adjoints. En arrivant, j’ai pu croiser beaucoup d’élus dont Marine Pustorino (UMP) qui militait avec nous pendant la campagne, Garo Hovsepian (PS) avec qui j’avais participé à un projet sur l’Arménie, et d’autres encore. A 20 ans elle devient la benjamine du conseil municipal. Sans surprise, Jean-Claude Gaudin (UMP) vient d'être réélu maire de Marseille à la majorité absolue par 51 voix contre 49 pour le candidat socialiste Jean-Noël Guérini, également présenté par le PC, les Verts et le Modem. Bernard Marandat, candidat du Front National, récolte lui une voix, en l'occurrence, la sienne. Ce dernier sera je crois le grand comique de cette mandature, restant tout de même très bien accueillis par la nouvelle majorité bien que sortante. L'élections des adjoints n'était représentée que par une seule liste. Le maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin a désigné Roland Blum (UMP) premier adjoint. Il a par ailleurs annoncé la nomination prochaine de Renaud Muselier, son ancien premier adjoint, à la tête de la communauté urbaine de Marseille et rappelé celle de Guy Teissier à la présidence du projet d'établissement public Euroméditerranée. J’ai en fin de séance discuté avec Patrick Mennucci, ancien porte parole de campagne de Ségolène Royal et de Jean-Noël Guérini. Une personne qui fait trembler l’hémicycle. Sans lui il n’y aurait pas d’ambiance. Cet élu socialiste a battu de peu le candidat maire sortant (UMP) Jean-Roatta, autrement dit la revanche des législatives où s’était présenté le cas contraire. Une majorité plus faible, une opposition plus forte, à deux sièges d’écart, la moindre dissidence pourrait faire basculer un vote.
MARSEILLE (AFP) — Jean-Claude Gaudin, maire UMP de Marseille, a été réélu dimanche pour un troisième mandat, devançant, avec 50,42%, le PS Jean-Noël Guérini (47,75%) qui a souligné avoir réussi le meilleur score de la gauche depuis 25 ans et s’est positionné pour 2014. Se déclarant "très heureux" de sa réélection, M. Gaudin a assuré qu’il continuerait "plus que jamais d’être le maire de tous les Marseillais" et "à servir Marseille dans le sens de l’intérêt général". "J’ai tout donné à Marseille, je suis content qu’elle me le rende ce soir", a ajouté M. Gaudin, évoquant une "élection difficile". L’UMP a enlevé quatre secteurs de la ville, un de moins qu’auparavant. La gauche en a enlevé quatre (trois auparavant). Ce qui en sièges se traduit par 51 sièges à l’UMP, 49 à la gauche et 1 au Front national. Ce parti n’a obtenu que 1,83%. La majorité sortante disposait de 61 sièges, contre 37 à la gauche et trois au MNR. Le premier secteur dont le maire sortant était l’UMP Jean Roatta, a été remporté par Patrick Mennucci (PS), directeur de campagne de M. Guérini, avec 50,74% des suffrages contre 49,26%. Mais pour devenir majoritaire au conseil municipal, la gauche devait aussi s’emparer d’un autre secteur clé. Cela n’a pas été le cas. Renaud Muselier, premier adjoint de M. Gaudin au conseil municipal sortant, a remporté le 3e secteur, convoité par la gauche, avec 51,43% des suffrages contre 48,57% à M. Guérini. Peu après l’annonce de la victoire de M. Muselier, Jean-Claude Gaudin a annoncé la sienne à la mairie. L’UMP conserve le 5e secteur, celui de Guy Teissier (58,68%), et le 6e, celui de Roland Blum (54,39%). Jean-Noël Guérini, qui avait réussi à rassembler derrière lui outre les socialistes, le PCF, les Verts et le PRG, s’est dit "fier d’offrir à la gauche son meilleur score depuis 25 ans". Il a salué les victoires de Sylvie Andrieux (7e secteur, 54,06%) et de Patrick Mennucci (1er). Deux autres secteurs avaient été remportés par les listes de gauche dès le premier tour. "Le rassemblement qui s’est constitué autour de moi et de mon projet est à l’évidence porteur d’espérance pour 2014. Malgré ma déception, je suis fier, mais je partage le désarroi de ceux et celles qui espéraient le changement", a déclaré M. Guérini. "J’ai décidé de mener le combat avec la même équipe en 2014 dès demain", a-t-il annoncé. "J’ai pris conscience que pour gagner une ville comme Marseille, la deuxième ville de France, on doit se mettre en campagne pendant six ans", a ajouté M. Guérini, qui avait fusionné ses listes avec celles du MoDem pour le deuxième tour. Le conseil municipal se réunira vendredi à 8H30 pour élire le maire.
Pendant cette journée électorale j’étais chargé ce matin de faire la tournée des bureaux de vote du 1er secteur de Marseille, comprenant les 1ers et 7 ème arrondissements, soit un duel entre Jean-Roatta (UMP) et Patrick Mennucci (PS). Cette tournée avait pour but de vérifier que tout ce passe bien, ainsi que de livrer les plateaux repas à nos amis militants de Jean-Claude Gaudin, qui tenaient des bureaux. Première information, la participation serait meilleure qu’au premier tour. Seconde info, plus triste, la fraude électorale à la méthode socialiste a bien eu lieu. En effet, lorsqu’un président de bureau de vote est nommé, on lui remet une mallette avec le cahier d’émargement, là où la liste de tous les électeurs est présente. Les socialistes en ont copié un double et appelé tous les électeurs en l’occurrence socialiste, pour leur demander d’aller voter. Pour connaître leur tendance, il suffisait seulement de se faire passer pour un institut de sondage. Patrick Mennucci avait déjà presque menacé et déstabiliser certains électeurs à l’entrée des bureaux de vote. Après des braquages de mairies UMP, après le tract honteux envoyé à domicile par courriers traitant Jean-Caude Gaudin, Renaud Muselier et Bruno Giles de corrompus, de voleurs, d'escrocs et de pourris, après avoir menacé de vive voix certains de nos candidats, leurs militants, et même des candidats du modem ayant appelé au report à droite (qui ont porté plainte), les voilà en train de frauder le scrutin. Le parti socialiste est en train de bafouer la démocratie qu’ils sont les premiers à crier sur les toits. Mesdames et messieurs réveillez vous, et votez ! Vous avez jusqu’à 20 heures.








