Il a aussi choisi cette cité méditerranéenne pour proposer la création d'une "Union de la Méditerranée" sur le modèle de l'Union européenne. Mais c'est à eux qu'il a consacré toute la première partie de son discours de plus d'une heure, ponctué par les applaudissements frénétiques d'environ 8.000 personnes.
Dans une allusion à l'élection en 1995 d'un maire FN, Jean-Marie Le Chevallier, puis à la reconquête de la ville par l'UMP Hubert Falco en 2001, le ministre de l'Intérieur a dit mesurer le "sentiment que certains ici ont connu d'avoir parfois été trompés, d'avoir parfois été trompés".
"Je sais parfaitement qu'ici ce soir, il en est parmi vous qui avaient dû se dire on ne nous y reprendra plus. Et Pourtant vous êtes là", a-t-il dit. "Et c'est à vous que je veux parler."
"Ici à Toulon, comme partout en France, j'entends ce cri qui s'élève des profondeurs du pays", a-t-il poursuivi : "Il y a des choses que nous n'acceptons plus parce qu'il y a des choses qui ne peuvent plus durer."
"Ça ne peut plus durer que l'assisté gagne plus que le travailleur (...) Ça ne peut plus durer que des multi-récidivistes se moquent de la justice (...) Ça ne peut plus durer que le petit voyou comme le patron voyou restent impunis ...", a-t-il scandé avant de s'en prendre à "la mode si détestable de la repentance".
Un message adressé "à tous ceux qui sont revenus des colonies en ayant tout abandonné", envers qui, selon Nicolas Sarkozy, la France a "une dette morale", et dont beaucoup ont fait souche dans le Sud-Est du pays, notamment après la guerre d'indépendance algérienne.
"CE N'EST PAS A LA FRANCE DE S'ADAPTER"
"Cessons de noircir le passé de la France", a lancé Nicolas Sarkozy. "L'Occident longtemps pécha par arrogance et sans doute aussi par ignorance. Beaucoup de crimes et d'injustices furent commis. Mais la plupart de ceux qui partirent vers le sud n'étaient ni des monstres ni des exploiteurs."
"Je veux dire à tous les adeptes de la repentance qui refont l'histoire et qui jugent les hommes d'hier sans se soucier des conditions dans lesquelles ils vivaient, ni ce qu'ils éprouvaient, 'de quel droit jugez-vous ?'" a-t-il ajouté. "De quel droit demandez-vous aux fils de se repentir des fautes de leurs pères, que souvent leurs pères n'ont commises que dans l'imagination des professionnels de la repentance ?"
Aux enfants des harkis, ces musulmans d'Algérie qui ont choisi de servir la France pendant le conflit algérien, Nicolas Sarkozy a dit qu'ils méritaient excuses et réparations.
Il a souhaité que la France accueille "fraternellement" les Algériens, Marocains, Tunisiens et autres ressortissants de ses anciennes colonies. Mais il a réaffirmé que devenir français supposait des "devoirs" et l'acceptation de l'histoire, de la culture et des valeurs de France.
"Ce n'est pas à la France de s'adapter, c'est à celui qui vient de prendre en partage l'héritage qui est le nôtre", a-t-il dit. "Ceux qui veulent soumettre leurs femmes, ceux qui veulent pratiquer la polygamie, l'excision, le mariage forcé, ceux qui veulent imposer à leurs soeurs la loi des grands frères, ceux qui ne veulent pas que leur femme s'habille comme elle le souhaite, à ceux-là je veux dire que si je suis élu président de la République, ils ne seront pas bienvenus sur le territoire de la République."
"A tous ceux qui haïssent la France et son histoire, à ceux qui n'éprouvent envers elle que de la rancoeur et du mépris, je dis aussi que personne n'est obligé de vivre en France contre son gré", a-t-il ajouté.
Nicolas Sarkozy était hier soir sur TF1 lors de la nouvelle émission de Patrick Poivre d'Arvor !
J'ai trouvé cette émission très intéressante car pour une foi, monsieur Sarkozy n'avait pas préparé ses réponses, et les questions n'étaient pas posées par des journalistes, mais par des Français qui n'avaient que pour seul point commun au niveau social et politique qu'ils soient inscrits sur les listes électorales.
Nicolas Sarkozy c'est bien défendu, et n'a détourné aucune question. Je ne pense pas que Ségolène Royal puisse en faire autant. J'ai hâte de la voir !
On remarque aussi, que certains sont soit bêtes et idiots, soit ils n'ont réellement pas compris ou du moins envi de comprendre le discours de Nicolas Sarkozy, comme par exemple celui qui l'a traité d'homophobe !
Je réagirai après chaque grande émission politique.
Voici les paroles de la musique de campagne de Nicolas Sarkozy.
Qu'en pensez-vous ?
Nicolas Sarkozy!!
Sarko ohoh! Sarko à l'Elysée oh!
Sarko ohoh! Dansent les drapeaux
Sarko ohoh! Notre président nouveau
Sarko ohoh! Go! Go! Ségo K.O.!!
Sarko ohoh! Gagnera haut la main oh!
Sarko ohoh! Y aura jamais photo!
Sarko ohoh! Des lendemains toujours plus beaux,
Sarko ohoh! C'est tout ce qu'il nous faut,
C'est de l'énergie Sarkozy,
C'est l'ami de notre pays,
Relever tous les grands défis,
ça va nous changer la vie,
La France de demain nous le dit,
Il n'y a qu'un nom qui donne envie,
Qui ranime l'espoir et l'esprit,
Nicolas Sarkozy!!
Sarko ohoh! Sarko à l'Elysée oh!
Sarko ohoh! Dansent les drapeaux,
Sarko ohoh! Notre président nouveau,
Sarko ohoh! Go! Go! Ségo K.O.!!
C'est le choix de toute une vie,
Les idées dont on a envie,
Pour ressusciter la patrie,
Le drapeau, pour le pays,
La France de demain nous le crie,
Le seul homme pour notre pays,
Le seul vote enfin qui suffit,
Nicolas Sarkozy!!
Sarko ohoh! Sarko à l'Elysée oh!
Sarko ohoh! Dansent les drapeaux,
Sarko ohoh! Notre président nouveau,
Sarko ohoh! Go! Go! Ségo K.O.!!
Sarko ohoh! Sarko ohoh!
Sarko ohoh! C'est tout ce qu'il nous faut,
Sarko ohoh!
Sarko ohoh!
Sarko ohoh! Notre président nouveau,
Sarko ohoh! Go! Go! Ségo K.O.!!
L'abbé pierre nous a quitté hier matin vers 5 heures et 25 minutes.
A l'âge de 94 ans il faut se faire l'idée et se préparer à quitter la vie. Mais ce grand homme n'a pas eu véritablement de vie personnelle puisqu'il l'avait donné aux plus démunis. Avant sa mort, je voyais en l'abbé pierre, une sorte de politique de gauche. Ce serai hypocrite que de ne pas l'avouer, mais c'est en regardant sur France 2 le film qui résume son magnifique parcours que je me suis dit qu'il n'avait que pour seul but de donner un abris à tut le monde. C’était un homme proche du peuple.
Je ne pourrai me rendre vendredi à ses funérailles, mais je penserai trés fort à ses actions, même si je n'avais pas la même vision des choses que lui pour agir, comme sur le droit opposable au logement par exemple.
Je lui rend donc un grand hommage !
Utopique et irréalisable !
Il y a plus de 200 000 mal logés en France. Si ils ne sont pas logé, c’est parcequ’il n’y a plus de places pour eux. Imaginez que ces 200 000 déposent plainte et fassent appel aux tribunaux… Où trouveront t-ils l’argent pour leur trouver un logement alors qu’ils n’en ont pas les moyens ? De surcroît, le droit au logement opposable est une aide supplémentaire qui ferra profiter encore une fois des milliers de migrants de la planète qui pourront alors se plaindre. Nos voisins de l’étranger, sachant qu’ils pourront trouver un toit librement en France, s’y installeront, sans conséquence puisque nous savons très bien que l’état n’aura pas les moyens d’en loger la moitié. La solution n’est pas d’offrir des logements, mais d’encourager les sans abris de nationalité Française à trouver du travail. Il faut pour cela créer de nouveaux emplois, et libérer les métiers occupé par des sans papiers. En attendant, nous pouvons loger les sans papiers dans des bâtiments désaffectés aménagé, et les prendre en charge. C’est beaucoup mieux que d’être à la rue.








Nicolas Sarkozy!! 
