
Beaucoup plus accueillant que celui d’Olivier Besancenot, le meeting d’Arlette Laguiller à Marseille aura été pour moi une occasion de ne pas dire trop de mal de l’extrême gauche. Alors que je m’attendais à une petite musique d’accueil et un mouvement fanatique des militants, « la » chef du parti est arrivée comme ça avec son sac à main… Deux ou trois applaudissements dans le fond sans plus. Toujours les mêmes discours depuis des luttes, Arlette Laguiller a tout de même fourché sa langue en informant qu’elle était anti-communiste… Aucune réaction dans la salle, jusqu'à ce que tout le monde rigolent en même temps et qu’Arlette Laguiller se reprenne en disant « heu… Je suis anti-capitaliste pardon ... ! ». Il m’aura fallu attendre ce meeting pour rencontrer des professeurs à moi. Ambiance plutôt rouge mais sympathique. Comme tout le temps chez les communistes, le public était issu de la classe ouvrière et modeste. Beaucoup d’enseignants (comme quoi dans mon interview à la télé libre j’ai pas vraiment tort). Sur le fond Arlette Laguiller dénonce les profits fait sur les salariés par les grands méchants patrons, elle souhaite interdire les licenciements, offrir un logement pour tous, un logement pour tous… Elle dénonce Nicolas Sarkozy, Ségolène Royal dont au passage elle n’exclu pas de la soutenir dans un éventuel deuxième tour, et bien sûr François Bayrou qui pour elle est un grand allié de la droite ! « Il critiquait les propositions du gouvernement, mais il les votés… ». Se disant sûr de ne pas apparaître au second tour, elle informe qu’elle additionnera les voix toute l’extrême gauche pour montrer et surtout obliger la gauche à faire une politique de gauche voulue par le peuple. J’ai fait une petite photo comme souvent dans les meetings avec elle, puis je me suis fait interviewer par la radio « Le mouv’ » qui sera diffusé vendredi 6 avril prochain. Cela dit je ne voterai bien évidemment pas pour elle car mes idées se trouvent toujours et tout naturellement à droite. Sur leur drapeau il n’y a qu’une couleur, sur le miens, il y en a trois !
Monsieur François Baroin est actuellement ministre de l’intérieur suite au départ en campagne de Nicolas Sarkozy. François Baroin est une personne que j’admire beaucoup. Je lui avais parlé lors des universités d’été à Marseille en septembre dernier. On pourrait dire qu'il ne servira pas à grand chose pour 6 semaines, mais il aura peut être du travail entre les deux tours du scrutin si jamais JeanMarie Le Pen parvient à nouveau à acceder au second tour... Nicolas Sarkozy a bien fait de quitter son ministère car il pourra se consacré pleinement à cette élection. Son départ un peu tardif a pu susciter des critiques, mais en même temps il a assumé son rôle jusqu’au bout. Les socialistes qui étaient les premiers à le critiquer ont décidément eu la mémoire courte, car en 2002, c’est bien Lionel Jospin qui a gardé son poste et cela jusqu’au bout, et même après !
Alors que nous sommes en pleine campagne électorale, nous fêtons l’anniversaire de l’union Européenne. Je ne suis pas contre l’Europe en elle-même, mais contre l’Europe que l’on tente de nous concocter actuellement, à savoir une Europe fédérale, qui amènerait
C’est jeudi dernier, le 22 mars, que je me suis rendu au meeting de Ségolène Royal, la candidate du parti socialiste à la présidentielle. Pour tout vous dire, j’ai joué au MJS lors de ce meeting , puisque pour disposer des meilleurs places, on m’a demandé de mettre un T-shirt pro socialiste, ce que j’ai fait. Rassurez-vous je ne suis toujours pas socialiste aujourd’hui. Je ne vous parle pas de la forme mais de l’ambiance du meeting puisque je prépare une vidéo spéciale sur Ségolène Royal et son programme. Les membres du MJS sont plutôt sympathiques. J’ai rencontré mes collègues socialistes du conseil régional des jeunes qui m’ont d’ailleurs fait un très bon accueil et je les en remercie car en aucun cas, lorsque je me déplace dans les meetings c’est pour écouter et mieux comprendre les idées de tous.
Avant l’arrivée de la vedette, Stéphane Pocrain, le vert, chroniqueur chez Laurent Ruquier c’est exprimé notamment sur le combat des jeunes, ainsi que Michel Vauzelle, le président de la région PACA. Quand Ségolène Royal entre sur scène, c’est un tonnerre d’applaudissement ! Par la suite il sera trop dure pour moi de vous en dire plus car j’avoue qu’elle n’a pas un ton qui dynamique et qui rassemble. On a l’impression qu’elle lit un texte et cela n’est donc pas rassembleur. C’est pas parce qu’elle est de gauche que je dis ça car j’ai toujours dis que Dominique Strauss-Kahn est plus fort pour ça. Dans son discours, madame Royal a parlé d’identité nationale. Un discours dont la gauche n’est généralement pas trop à l’aise. "L'identité nationale n'est pas le monopole de je ne sais quel courant de l'extrême droite, a déclaré Mme Royal. Ça n'est pas demander des comptes d'où l'on vient mais de se demander où on veut aller ensemble." Elle est revenue à la charge quelques minutes plus tard, en prenant pour cible la proposition de Nicolas Sarkozy de créer un ministère de l'immigration et de l'identité nationale : "Comment ne pas dénoncer cet amalgame insupportable ?, s'est-elle exclamée. Comment accepter ce mélange, cette immigration régulière qui se trouve ainsi désignée à la vindicte populaire ? Ma conception de l'identité nationale c'est, bien sûr, de lutter contre l'immigration clandestine, mais en mettant fin aux migrations de la misère par une politique courageuse de codéveloppement et en changeant en profondeur la politique africaine de
Ils ont chanté










