
Le Front National se retrouve déstabilisé après les résultats du premier tour, qui a vu la captation par Nicolas Sarkozy d'une partie importante de son électorat et la perte d'un million de voix pour Jean-Marie Le Pen. Les dirigeants frontistes étaient réunis lundi au siège du parti à Saint-Cloud pour faire le point sur une situation complètement inattendue, cinq ans après la sensation causée par l'accession de M. Le Pen au second tour de la présidentielle. Le dirigeant frontiste a prévu d'annoncer sa position pour le second tour mardi 1er mai, lors du traditionnel défilé mai du FN à Paris. Le Front National a perdu près d'un million de suffrages. Il faut ajouter à cela la forte participation et la peur également de la disparition du candidat de la droite capable de gagner au deuxième tour, par une partie de son électorat abituel. On ne pourra pas dire s'il est mort ou pas avant 2012. Car si Nicolas Sarkozy n'applique pas son programme en matière d'insécurité et d'immigration, le Front National pourrait alors reprendre une forte vitalité. En tous cas, pour le deuxième tour les militants Lepeniste devraient soit s'abstenir, soit voter Ségolène Royal afin de montrer à Nicolas Sarkozy qu'il n'a pas le dernier mot, et d'autres moins partisans voteront Nicolas Sarkozy pour faire gagner la droite et faire barrage à la gauche. On en sera beaucoup plus le 1er mai. Pour revenir à la soirée, Jean-Marie Le Pen à tout de même fait la fête avec des partisans présents sur place.
J'ai trouvé cet argumentaire qui démontre bien que madame Royal et ses proches n'ont pas la capacité serieuse pour pouvoir nous diriger ! Il faudrait d'abord que son entourage la soutienne entierement...
« D'aucuns lui reprochent de n'avoir pas beaucoup participé aux réunions de travail et de ne pas avoir apporté grand chose au débat interne. »
Jack Lang, conseiller spécial de Ségolène Royal, dans son livre présidentiel jamais paru, « Tout ce que vous avez toujours voulu sur moi » Printemps 2006
« Parfois bien et parfois je demande des explications, et parfois je ne me sens pas bien. Il y a un certain nombre de sujets sur lesquels nous ne serons pas d'accord. »
Bernard Kouchner A la question : « Vous vous sentez bien dans la campagne de Ségolène royal ? » RTL - 23 février 2007-04-23
« J'ai toujours appris que les militaires servent à faire la guerre. Je n'ai pas conçu que les militaires servaient à éduquer la jeunesse. »
Arnaud Montebourg
A propos de l'encadrement militaire prôné par Ségolène Royal
1er juin 2006
« La militarisation de la sécurité, ce n'est pas l'ordre juste mais juste de l'ordre. Il n'y a aucune chance que les socialistes se rassemblent sur une telle ligne réactionnaire »
Jean-christophe Cambadélis
A propose de l'encadrement militaire prôné par Ségolène Royal
1er juin 2006
« Quand on propose de filmer les Conseils des ministres et de constituer des jurys populaires, on ne doit pas craindre la diffusion d'une vidéo somme toute officielle, sur le Net. »
Dominique Strauss-Kahn
Sur la vidéo de Ségolène Royal proposant les 35h pour les enseignants au collège
Le canard Enchainé
« Qu'est-ce que tu veux que je te dise ? Elle a été franchement nulle. Nulle, je te dis, elle a été nulle ! »
Julien Dray, porte-parole en chef de Ségolène Royal
Après le débat Interne au PS au Zénith de Paris où Ségolène Royal a été sifflée (Canard Enchainé)
Le 11 octobre 2006
« Cette idée, c'est le mariage de Gringoire, je suis Partout et du Petit Livre Rouge de Mao »
Jean-Paul HUCHON, Président PS de la région Ile-de-France
A propos des jurys populaires de Ségolène Royal
1er novembre 2006
« La campagne participative, ça commence à nous gonfler. Derrière le calendrier, on peut tout cacher. C'est un cache-misère. On va droit dans le mur, et en klaxonnant en plus ! »
Claude Bartolone, Député socialiste
Dimanche +, Canal+
21 janvier 2007
« Sa ligne ? Quelle ligne ? Elle n'en a pas encore. »
François Hollande
A la sortie de ses voeux à la presse, Le 15 janvier
Propos rapportés par Le Monde, 22 janvier 2007
« Le charisme de Ségolène, c'est qu'elle n'en a pas. »
François Hollande
Propos rapporté par Le Monde
22 janvier 2007
Les résultats du premier tour de l’élection présidentielle sont pour moi, non pas une défaite suite à l’incroyable score de toute la droite rassemblée et qui laisse à promettre pour le deuxième tour, mais un résultat qui me désespère quand à la poussée stupéfiante du système qui depuis plus de 35 ans a mené le pays dans une crise grave. Aussi bien l’UMP que le PS, et l’UDF. Les choix du premier tour n’ont pas été des choix de convictions mais stratégiques. Pourquoi ? Parce que les Français avaient peur de tomber dans un piège comme en 2002 et que l’un des candidats qui a une chance de gagner au deuxième tour ne soit pas qualifié lors du premier. Le score du Front National semble baisser. En nombre de suffrage, suite à une forte participation des électeurs, il n’a pas énormément baissé. Il faut souligné que Philippe de Villiers lui a pris quelques voix, ainsi bien sûr que Nicolas Sarkozy. J’attends le bilan des cinq premières et surment dernières années du prochain président ou présidente de la république. Il y aura en 2012 l’effondrement de ce système qui pendant 40 ans aura poursuivi les Français, et un sursaut national réapparaîtra. Cependant, on ne peut pas céder la place à Ségolène Royal et appel donc à voter Nicolas Sarkozy pour le second tour.
Pour faire entendre vos idées ! Ne laissez pas les autres décider à votre place ! Pour la liberté du peuple français, pour rétablir l'ordre et la lois, pour assurer la souveraineté du peuple, votez utile ! Votez par convictions et pas par stratégie !
Pour vous dire très franchement, j’ai trouvé ce meeting assez chargé d’organisations… Aucune place pour s’asseoir, et plus de deux heures d’attente pour simplement accueillir Nicolas Sarkozy dans la haie d’honneur pour une durée de 20 secondes. De surcroît le service d’ordre n’était pas des plus accueillent et parfois même agressif. Côté ambiance, parmi mon tour des meetings, c’est celui de Jean-Marie Le Pen et de Marie Georges Buffet que j’ai préféré. Je ne critiquerai pas Nicolas Sarkozy d’une part parce que je ne peux pas et d’une deuxième part parce que vous connaissez mes engagements politiques encartés à droite. J’attends les résultats du premier tour de la présidentielle pour m’exprimer plus clairement sur mes attentes et choix. Il y avait énormément de jeunes. Une nouvelle fois des internautes qui connaissaient mon blog ainsi que mon site web m’ont fait majoritairement de bonnes critiques comme hélas pour peu d’autres, de mauvaises. Mais je souligne une nouvelle fois que mes pages web ne sont ni des soutiens, ni des attaques au candidat Nicolas Sarkozy, mais simplement une vision personnelle des partis politiques Français, ce pourquoi je me suis déplacé au cours de la campagne dans pratiquement ou presque tous les partis. Je traite de la même manière aussi bien Nicolas Sarkozy, Arlette Laguiller ou Jean-Marie Le Pen. Avant le début du meeting était présent notamment Gilles de Robiens le ministre de l’éducation nationale rejeté après avoir annoncé son soutien à Nicolas Sarkozy par François Bayrou. Quand Nicolas Sarkozy est entré j’ai eu la chance de pouvoir lui serrer la main, puis il est directement monté sur scène pour dire son discours. Pendant ce temps, alors qu’il était prévu pour nous les jeunes, des places réservées, nous sommes restés debout collés devant un écran géant. Il a dit "On ne sort pas indemne d'une telle campagne, à cause de ce qu'elle contribue à révéler de soi-même". "Les insultes, les mensonges, j'en ai eu mon lot", a-t-il lancé. "Si je n'existais pas, il faudrait m'inventer !". "Je ne répondrai pas aux injures et aux insultes". "Ce n'est pas digne de la fonction présidentielle et de la France". Pourtant il a répondu à celles de Jean-Marie Le Pen en lui disant : "Oui, ma famille est venue d'ailleurs, je suis un Français de sang mêlé". Le Pen, a-t-il poursuivi, "est la preuve que même avec des grands-parents français, le résultat peut être contestable". Mais le candidat a aussi parlé de "sa" France, voulant faire "partager le rêve d'une France où chacun trouve sa place". Il a multiplié les références: de Gaulle, Martin Luther King, Jaurès, et bien d’autres cité à trois reprises et dont il a assuré qu'il était "trop grand pour François Hollande". A la fin du meeting, une Marseillaise, puis Nicolas Sarkozy a fait un petit bain de foule ultra protégé jusqu’au fait que l’on m’ait arraché la main lorsque j’allais la lui serrer. Bref une organisation trop sévère et donc pas agréable. Même certains de mes amis des Bouches-du-Rhône et de Gard ont pensé comme moi. Cela dit ne voyez aucune attaque particulière envers Nicolas Sarkozy dans cet article.










