Communiqué de Presse de Tristan Maupoil pour "Le Point, L'express et le Parisien" :
Paris le 7 Août 2008.
Election présidentielle aux Jeunes Populaires, réaction des militants.
Après le fiasco de ces élections et la mise en péril de la démocratie interne, les militants de base veulent réagir.
Nous avons appris mardi soir, puis eu la confirmation mecredi qu'Aurore Bergé et Matthieu Guillemin, candidats à la présidence des Jeunes Populaires, les jeunes UMP, se ralliaient de force à Benjamin Lancar sous les pressions de Benjamin Lancar mais surtout de Frédéric Lefebvre -Porte Parole de l'UMP- et Claude Guéant -Secrétaire Général de l'Elysée-.
Les militants de base, soutien ou non de cette liste, sont stupéfaits des méthodes staliniennes utilisées par le premier parti de France, pays des Libertés...
Nous ne sommes pas en Russie ou en Chine mais bien en France. C'est dans notre pays et en 2008 qu'un parti politique a séquestré une candidate pour la forcée à signer un accord qu'elle ne voulait pas.
Face à ces agissements la base militante, privée de représentants médiatique, de courant interne, veux montrer à tous les français ces faits intolérables.
Nous ne voulons pas en rester là, beaucoup d'entre nous vont rendre le carte de l'UMP, boycotter les Universités d'Eté, démissionner de leur fonction interne (Responsable Départemental, Conseiller National, ...)
Edouard Richard, RDJ du Maine et Loire a déposé hier sa démission.
Voici une partie de la liste des militants qui ont bien voulu communiquer publiquement leur soutien, beaucoup n'ont pas voulu par peur des réactions de l'UMP.
Tristan Maupoil, militant de l'Aisne.
Xavier Delcroix, Conseiller National, Côté d'Or.
Guillaume Marechal, Responsable Départemental des Ardennes
Mathieu le Sire, Militant UMP (Eure), Ancien Conseiller National.
Florian Maitre, Militant de Savoie.
Clément Duvergé, Conseiller National
Julien de Farcy, Conseiller National
Pierre Marion, Conseiller National, Cantal.
Pierre-Maxime Rafaud, Conseiller National, Mayenne.
Julien Calabro, Conseiller National, Bouches Du Rhônes.
Michel Riedel, Conseiller National, Oise.
William Broc, UMP, Membre du Comité Départemental du Nord.
Contact presse: Tristan Maupoil
A l’origine, Mai 68 a représenté le souffle contestataire d’une jeunesse en mal de liberté, souhaitant se débarrasser d’un héritage qui lui pesait. Avant tout, Mai 68 a insufflé un air de liberté dans une société figée, archaïque, croulant sous les pesanteurs d’un monde ancien et d’un « passé qui ne passait pas ». Mai 68 a voulu se débarrasser de son héritage. A ce moment là, la jeunesse s’est saisie de son avenir pour changer sa société. Mais la génération 68 nous a, à son tour, légué un héritage lourd de conséquences pour notre jeunesse : la perte de repères et de valeurs. Alors qu’en 68 l’avenir était synonyme d’ennui, pour notre génération, il est synonyme de peur. En effet, génération des années 2000, nous sommes nés dans un monde globalisé, en mal d’identité, dans un contexte de chômage et de méfiance envers la réussite individuelle. Notre jeunesse est réticente face aux réformes, elle se méfie de la globalisation et des bouleversements du monde moderne. Alors, « 40 ans plus tard », c’est à nous, génération des années 2000, de remettre en question l’héritage de la génération 68 et de construire la société que nous voulons. La jeunesse des années 2000 doit retrouver le goût de l’avenir, de la liberté, de la réussite et de l’esprit d’initiative. La jeunesse des années 2000 doit retrouver le goût du changement.
Depuis des décennies de répression, les tibétains réclament au monde un changement. Les leaders de la Chine sont en ce moment même en train de faire un choix crucial entre l'escalade de la brutalité ou le dialogue, ce qui pourrait déterminer le futur du Tibet et de la Chine.
Nous pouvons avoir un impact sur ce choix historique. La Chine tient à sa réputation internationale. Mais il faudra une avalanche de pouvoir populaire mondial pour obtenir l'attention du gouvernement. Le leader spirituel des tibétains, le Dalai Lama, a appelé à la mesure et au dialogue: il a besoin que les peuples du monde le soutienne. Remplissez le formulaire ci-dessous pour signer la pétition. Et faites passez le message.
Pétition au Président Hu Jintao:
En tant que citoyens du monde entier, nous vous demandons de montrer de la mesure et du respect pour les droits de l'Homme dans votre réponse aux protestations au Tibet, et de prendre en considération les préoccupations de tous les tibétains en ouvrant un dialogue pertinent avec le Dalai Lama. Seul le dialogue et la réforme apporteront une stabilité durable. Le futur le plus lumineux de la Chine et ses relations les plus positives avec le monde sont liés à un développement harmonieux, au dialogue et au respect.
MARSEILLE (AFP) — Jean-Claude Gaudin, maire UMP de Marseille, a été réélu dimanche pour un troisième mandat, devançant, avec 50,42%, le PS Jean-Noël Guérini (47,75%) qui a souligné avoir réussi le meilleur score de la gauche depuis 25 ans et s’est positionné pour 2014. Se déclarant "très heureux" de sa réélection, M. Gaudin a assuré qu’il continuerait "plus que jamais d’être le maire de tous les Marseillais" et "à servir Marseille dans le sens de l’intérêt général". "J’ai tout donné à Marseille, je suis content qu’elle me le rende ce soir", a ajouté M. Gaudin, évoquant une "élection difficile". L’UMP a enlevé quatre secteurs de la ville, un de moins qu’auparavant. La gauche en a enlevé quatre (trois auparavant). Ce qui en sièges se traduit par 51 sièges à l’UMP, 49 à la gauche et 1 au Front national. Ce parti n’a obtenu que 1,83%. La majorité sortante disposait de 61 sièges, contre 37 à la gauche et trois au MNR. Le premier secteur dont le maire sortant était l’UMP Jean Roatta, a été remporté par Patrick Mennucci (PS), directeur de campagne de M. Guérini, avec 50,74% des suffrages contre 49,26%. Mais pour devenir majoritaire au conseil municipal, la gauche devait aussi s’emparer d’un autre secteur clé. Cela n’a pas été le cas. Renaud Muselier, premier adjoint de M. Gaudin au conseil municipal sortant, a remporté le 3e secteur, convoité par la gauche, avec 51,43% des suffrages contre 48,57% à M. Guérini. Peu après l’annonce de la victoire de M. Muselier, Jean-Claude Gaudin a annoncé la sienne à la mairie. L’UMP conserve le 5e secteur, celui de Guy Teissier (58,68%), et le 6e, celui de Roland Blum (54,39%). Jean-Noël Guérini, qui avait réussi à rassembler derrière lui outre les socialistes, le PCF, les Verts et le PRG, s’est dit "fier d’offrir à la gauche son meilleur score depuis 25 ans". Il a salué les victoires de Sylvie Andrieux (7e secteur, 54,06%) et de Patrick Mennucci (1er). Deux autres secteurs avaient été remportés par les listes de gauche dès le premier tour. "Le rassemblement qui s’est constitué autour de moi et de mon projet est à l’évidence porteur d’espérance pour 2014. Malgré ma déception, je suis fier, mais je partage le désarroi de ceux et celles qui espéraient le changement", a déclaré M. Guérini. "J’ai décidé de mener le combat avec la même équipe en 2014 dès demain", a-t-il annoncé. "J’ai pris conscience que pour gagner une ville comme Marseille, la deuxième ville de France, on doit se mettre en campagne pendant six ans", a ajouté M. Guérini, qui avait fusionné ses listes avec celles du MoDem pour le deuxième tour. Le conseil municipal se réunira vendredi à 8H30 pour élire le maire.
Le dernier "poilu" survivant de la Première guerre mondiale, Lazare Ponticelli, est mort à l'âge de 110 ans. Voici donc qu'une page du passé se tourne définitivement. La premiere guerre mondiale a été le symbole d'une resistance forte et d'une volonté d'amour de la patrie. Des jeunes sont morts pour la sauver. Comme le président Nicolas Sarkozy et au nom de tous les jeune "J'exprime aujourd'hui la profonde émotion et l'infinie tristesse de l'ensemble de la Nation alors que disparaît Lazare Ponticelli, dernier survivant des combattants français de la Première guerre mondiale". Un hommage national à l'ensemble des Français mobilisés durant la Première Guerre mondiale sera rendu "dans les prochains jours". Vive la France et les symboles de son histoire.









