Aujourd’hui, voilà une nouvelle journée de grève… Des fainéants, disons les choses telles qu’elles sont, qui s’expriment. Après celle des régimes spéciaux de retraites, voici une grève sur les salaires. Une grève totalement politique ! Sept fédérations syndicales sur huit (CGT, FSU, CFDT, FO, CFTC, Unsa et Solidaires) ont appelé au mouvement. Mais Nicolas Sarkozy a promis d’augmenter le pouvoir d’achat des Français. Mais ceci ne peut pas se faire en claquant des doigts et la patiente n’existe pas chez certains qui voudraient tout tout de suite ! Par la suite, je ne me prononcerai pas sur les 11.200 suppressions de poste à l’éducation nationale. Je suis pour reformer totalement le milieu et j’exprime en moi une hantise extraordinaire contre les méthodes de la majorité des enseignants. Des jeunes qui veulent s’instruire et réussir leur avenir, et des enfants ne pourront donc pas aujourd’hui se rendre sur leur établissement. C’est pour moi une prise en otage de l’avenir des jeunes. Des parents qui eux travaillent, aussi, seront bloqués et devront par conséquent, soit gaspiller des RTT, soit payer une « nounou » pour garder leurs enfants. Je suis vraiment très heureux que la majorité des maires de droite ont pris la décision d’assurer un service minimum pour pouvoir garder ces enfants. Ce service minimum prévoit de rémunérer des agents municipaux pour qu'ils gardent les enfants les jours de grève, moyennant une compensation financière pour les mairies alimentées par les retenues sur les salaires des grévistes. La rémunération est de 90 euros par groupe de 15 élèves accueillis. Il faut savoir que 40 millions d’euros sont récupérés lors d’une journée de grève. Des professeurs en l’occurrence, grévistes, qui après osent donner des leçons concernant l’avenir du travail et des enfants, s’en sont plaints encore et encore, et demain…
A partir de maintenant et pendant la campagne des municipales, mon blog se consacrera à la ville de Marseille, puisque c’est ici que je réside. Je vous ferrai suivre la campagne comme elle se doit, et pas uniquement du camp que je soutiendrai, en l’occurrence, Jean-Claude Gaudin, mais aussi des camps adversaires, dont figure principalement, Jean-Noël Guérini, la tête de liste du parti socialiste. La ville de Marseille est une ville à part des autres. En effet c’est ici que tout n’est pas comme partout… Propreté, conduite, et diplomatie ne sont pas toujours au rendez-vous… Jean-Noël Guerini se présente dans le secteur du numéro 2 de la liste UMP, Renaud Muselier, qui lui reçoit quelques attaques d’un autre concurrent, cette fois ci interne, Guy Teissier, qui lui, jouirait de sa place de premier adjoint. L’arbitre de cette élection nous arrive du MoDem, Jean-Luc Benhamias, un ancien vert, qui pourrait peut être par ce fait, piquer quelques voix au candidat Guerini. Au niveau du Front National, Stéphane Ravier ne vise pas bien haut. Pendant cette élection, je parlerai un peu aussi de la campagne des autres villes de France.
Ce petit week-end me donne le temps de vous raconter un peu mon dernier déplacement en région Parisienne. En effet j’étais la semaine dernière en région Île-de-France. Certes c’est une région que j’ai la chance de beaucoup connaître puisque j’y monte régulièrement depuis prés de deux ans. J’en ai profité pour me balader un peu dans les lieux insolites que sont les symboles de notre pays. Je remercie William, pour m’avoir tenu compagnie pendant ma première journée. Je me suis recueilli malheureusement devant le compteur des jours de détention d’Ingrid Betancourt sur le parvis de l’Hôtel de ville, avec en face, la fameuse patinoire. Lors de ma deuxième journée je suis allé d’abord au stade Charléty où des animations (Paris-neige) se tenaient pour les enfants. Et c’est en partie grâce à mon collègue écologiste, Yassine, que j’y étais. A 15 heures, j’avais rendez-vous à l’Assemblée Nationale. J’ai grâce à Renaud Muselier et son attachée parlementaire, visiter ce magnifique édifice de l’état. Je suis même rentré dans le bureau du président Accoyer, là où il a dernièrement reçu le président Libyen, Kadhafi. Avant de sortir pour se rendre à l’hémicycle, le président est obligé par le protocole, de toucher une statue en bronze. Une à droite, et une à gauche, en fonction de sa couleur politique. C’est marrant car la statuette de droite est toute abimée, et celle de gauche parait neuve. En effet, il y a eu plus de président de droite que de gauche. L’hémicycle parait plus petit qu’à la télévision. Le lendemain, je monte dans le RER D, en direction de Saint-Denis dans le 93. La place du marché et surtout la basilique étaient magnifiques. C’est ici que reposent les plus grands rois de France. J’ai dans l’après midi rencontré le numéro 2 de forum Francophile, mon ami Ludovic, à Paris Bercy. Il m’a fait l’honneur de me recevoir chez lui, et je lui en remercie. Enfin, samedi, le congrès Francophile auquel je ne m’éterniserai pas puisque j’en parlerai dans un tout autre article. En soirée, j’ai fait une petite visite nocturne de la ville du Bourget. Je suis rentré dimanche soir, juste après m’être fait accoster par les militants de Bertrand Delanoë. Pour ce dernier, je ne trouve pas qu’il ait fait un si mauvais travail pour sa ville en définitive…








