Hier soir, j’ai assisté à une belle soirée avec mon député Renaud Muselier, et tous les militants Sarkozystes au grand oral de notre président de la république. Autant vous dire tout de suite que je ne changerai pas d’avis, Nicolas Sarkozy est le premier président, outre le général de Gaulle, à assumer totalement sa fonction et à ne reculer devant rien, quelque soit sa côte de popularité, ou encore les grèves abusives, tout en respectant bien sur un dialogue social. Notre président a évoqué tous les sujets d’une manière très positive. Il a réencouragé le travail en insistant sur le fait qu’il faille travailler plus, s’est félicité sur les profits partagés par les salariés dans les entreprises. Il a également parlé du pouvoir d’achat en admettant l’inflation. Il a encouragé la concurrence. Sur le chômage, il a fait une annonce extraordinaire qui obligera les chômeurs à accepter le troisième emploi proposé lorsqu’il correspondra à 95% de leurs critères. Au niveau de l’éducation il ne reculera sur rien, et continuera à poursuivre la réduction des postes. Inutile de payer des professeurs lorsqu’on sait qu’il n’y a pas assez d’élève dans certaines sections qu’il faut d’ailleurs rééquilibrer. Au niveau de l’immigration, aucune régularisation de sans papiers travailleur ou pas ne sera prévu globalement. Après tout, donnons en priorité le travail aux Français qui en cherchent. Le président Nicolas Sarkozy a également admis ses erreurs, notamment sur le paquet fiscal, la carte familles nombreuses, ou encore de ne pas avoir sanctionné les ministres qui lui ont porté atteinte. François Fillon reste un bon premier ministre. Le président a aussi défendu comme il le fallait la situation du Tibet, et ne reculera pas pour la vie d’Ingrid Betancourt. Bref, un président comme je l’aime. J’ajoute aussi que depuis son élection, le déficit public a légèrement baissé. Malgré ses faibles points dans sa côte de popularité, c’est à la fin de son mandat seulement que nous pourrons juger. Sachez une chose, après le désordre laissé par ses derniers prédécesseurs, nous sommes en plein chantier de reconstruction. Il faut tout démolir pour reconstruire. Rendez-vous en 2012 pour le renouveau de la France avec notre sauveur président. Bon je sais j’arrête la provocation…








